Ce bourg du Sancy où le Saint-Nectaire côtoie les vins de toute la France

Ce bourg du Sancy où le Saint-Nectaire côtoie les vins de toute

Les 18 et 19 juillet 2026, la Foire nationale aux vins et aux fromages de Besse-et-Saint-Anastaise était annoncée pour sa 37e édition. Dans le Puy-de-Dôme, elle devait occuper les rues et les places de la cité médiévale, de 10 h à 19 h les deux jours. Vous pouviez y entrer librement, puis acheter le verre de dégustation et son porte-verre, annoncés à 2,50 € l’unité.

Le principe repose sur une rencontre simple : des producteurs de vins de différentes régions françaises rencontrent des producteurs de fromages du Massif central. Le Saint-Nectaire donne au rendez-vous son accent local, alors que les bouteilles élargissent la dégustation au-delà du territoire.

Le format annoncé reposait autant sur le lieu que sur les produits. La cité est construite en pierre volcanique, et son tissu urbain conserve une identité médiévale et Renaissance.

Un accès libre, avec un prix précis pour le verre

La manifestation proposait un accès libre. Le verre de dégustation et son porte-verre étaient annoncés à 2,50 € l’unité, ce qui distinguait l’entrée du matériel utilisé pour goûter.

Pour vous, la règle rendait le parcours lisible. Vous pouviez entrer dans les rues et places, rencontrer les producteurs, puis décider d’acheter le verre prévu pour la dégustation.

Des Côtes d’Auvergne au Sauternes, le verre traverse les régions

La liste citée réunissait les Côtes d’Auvergne, les Côtes du Jura, le Champagne, la Bourgogne, les vins d’Anjou, de Bordeaux et le Sauternes. Dans le massif du Sancy, cette présence de régions viticoles différentes donnait une large place à la comparaison.

Le parcours changeait d’origine à chaque rencontre. Vous pouviez passer d’une région à l’autre par les producteurs présents, puis revenir aux produits du pays.

Le contraste reste intéressant : les vins venus d’autres régions sont accueillis dans un bourg auvergnat, tandis que les spécialités locales gardent une place centrale. La fête ouvrait ainsi la dégustation sans effacer le territoire où elle était installée.

Que trouve-t-on face aux vins ?

Le programme mettait en présence les deux familles de producteurs. Pour vous, la dégustation pouvait donc se lire comme une rencontre entre une production viticole régionale et les fromages du centre, dans le même village.

Le fromage local garde le premier rôle dans l’assiette

Le Saint-Nectaire est la spécialité emblématique du territoire mise en avant. Il donne un point d’ancrage local à une manifestation qui reçoit des bouteilles venues de plusieurs régions françaises.

Autour de lui, la sélection citée réunissait la tomme de brebis, le Cantal, le Salers, le Roquefort et le Rocamadour. Vous aviez là assez de produits pour varier la dégustation sans perdre le fil auvergnat de la rencontre.

Pourquoi la spécialité locale reste-t-elle lisible ?

Le vin élargit la proposition, mais le programme garde une place annoncée aux produits du Massif central. Vous pouviez goûter plusieurs origines, puis revenir à un produit associé au territoire ; cette alternance donnait une direction claire à la fête.

La pierre volcanique donne une adresse à la dégustation

Besse-et-Saint-Anastaise est une ancienne cité de montagne construite en pierre volcanique. Son tissu urbain conserve une identité médiévale et Renaissance, et les dégustations se déroulent directement dans le village historique.

Les rues et les places appartiennent donc au rendez-vous. Elles organisent le contact entre les visiteurs, les producteurs et les produits ; pour vous, le lieu reste présent pendant toute la dégustation.

Ce choix relie le goût à une adresse précise. Une bouteille venue d’une autre région est présentée dans un cadre auvergnat identifiable, tandis que les produits du pays restent liés à leur environnement de montagne.

Que raconte le marché du lundi matin ?

Le marché hebdomadaire se tient chaque lundi matin. Il était historiquement lié à la vente de fromages blancs destinés à l’affinage, ce qui donne au commerce local une place précise dans l’histoire du village.

Vous pouviez lire dans ce marché une continuité de pratique, même si la fête ajoutait les vins de régions françaises différentes. Le fromage s’inscrivait ainsi dans une activité commerciale déjà liée au lieu, tandis que la dégustation élargissait la rencontre.

Quand les rues deviennent une fête populaire

Lors d’une édition, le centre-ville était entièrement piétonnisé. Des groupes de musique arpentaient les allées toute la journée : la Banda de Cournon, les Mobil’Hommes, Room Bazar et la fanfare Banzaï.

Vous pouviez circuler à pied pendant que la musique accompagnait les dégustations. Le parcours prenait alors la forme d’une fête populaire, où la programmation culturelle accompagnait le travail des producteurs.

Stéphane Boutanquoi, programmateur culturel de la commune, décrit l’événement comme « une fête très populaire ». Le rendez-vous rassemble chaque année plusieurs milliers de personnes, et cette fréquentation donne la mesure d’une manifestation qui dépasse la seule dégustation.

Le vin ouvre la fête, le village garde sa voix

Le format annoncé associait un accès libre, des producteurs de vins de régions françaises différentes et des produits fromagers du pays. Il installait la dégustation dans un village historique, avec la mémoire du marché du lundi comme fil local.

Pour vous, cette rencontre se retient par un mouvement simple : les bouteilles viennent de régions différentes, mais la dégustation revient aux rues du bourg et à son histoire fromagère. L’entrée libre, le verre annoncé à 2,50 € et les pierres volcaniques composent une fête où le pays garde sa place.