Le samedi 7 mars 2026, le plateau de l’Aubrac accueille la 39e édition des Traces du Laguiole AOP et de l’Aligot de l’Aubrac, autour de Laguiole. Organisée par la coopérative Jeune Montagne, productrice de Laguiole AOP, cette marche gourmande ouvre pour une journée les burons du plateau aux marcheurs, à pied, en raquettes ou à ski de fond selon l’enneigement.
En bref: rendez-vous le 7 mars 2026 sur le plateau de l’Aubrac pour cette 39e édition, avec plusieurs parcours accessibles selon le niveau, une dégustation de Laguiole AOP et d’aligot le long du chemin, et une inscription à anticiper auprès de l’organisation avant que les places disponibles ne se remplissent.
Qu’est-ce que Les Traces du Laguiole AOP et de l’Aligot de l’Aubrac
Le nom résume déjà le principe: une marche organisée autour de deux produits qui font l’identité du plateau, le Laguiole AOP et l’aligot. L’événement, porté par la coopérative Jeune Montagne, relie plusieurs burons, ces bâtisses de pierre où l’on fabriquait autrefois le fromage à l’estive, aujourd’hui devenues le décor d’une journée de marche et de dégustation.
Le principe reste simple d’une édition à l’autre: on marche, on s’arrête, on goûte. Le fromage sous ses différentes formes (jeune, affiné, en tome fraîche) rythme les étapes, tout comme les viandes de l’Aubrac, autre pilier de l’élevage local, qui accompagnent souvent les tables dressées en chemin.
L’appellation Laguiole bénéficie d’une reconnaissance officielle en tant qu’AOP, un statut encadré par l’INAO, qui protège le lien entre un produit et son terroir d’origine. Ce cadre explique pourquoi l’événement met autant en avant le lieu de fabrication que le produit lui-même: sans le plateau, sans son climat rude et ses pâturages d’altitude, il n’y aurait ni ce fromage ni cette tradition de marche entre burons.
Classées parmi les temps forts touristiques du secteur, les Traces attirent chaque année un public mêlant randonneurs réguliers, familles et curieux de gastronomie venus pour l’occasion plutôt que pour la seule performance sportive.
- ▸Le nom résume déjà le principe: une marche organisée autour de deux produits qui font l’identité du plateau, le Laguiole AOP et l’aligot.
- ▸Le principe reste simple d’une édition à l’autre: on marche, on s’arrête, on goûte.
- ▸L’appellation Laguiole bénéficie d’une reconnaissance officielle en tant qu’AOP, un statut encadré par l’INAO, qui protège le lien entre un produit et son terroir d’origine.
- ▸Classées parmi les temps forts touristiques du secteur, les Traces attirent chaque année un public mêlant randonneurs réguliers, familles et curieux de gastronomie venus pour l’occasion plutôt que pour la seule performance sportive.
Dates et lieu de l’édition 2026
La date à retenir est simple: samedi 7 mars 2026, sur le plateau de l’Aubrac, dans le secteur de Laguiole. Il s’agit de la 39e édition d’un rendez-vous désormais installé dans le calendrier hivernal du territoire, aux côtés des autres grands événements recensés par les offices de tourisme locaux.
Le choix du début mars n’est pas anodin. C’est une période charnière sur le plateau: la neige peut encore couvrir une partie des parcours, ce qui conditionne directement le format proposé aux participants, à pied ou en mode hivernal. Les Traces de l’Aubrac 2026 se tiennent donc dans cette fenêtre où l’enneigement, variable d’une année sur l’autre, façonne l’expérience autant que le tracé lui-même.
Le point de rassemblement se situe sur le plateau, à proximité de Laguiole, cœur historique de la fabrication du fromage AOP et siège de la coopérative organisatrice. Les marcheurs convergent généralement depuis les villages alentour, certains optant pour un séjour de plusieurs jours afin de profiter du plateau en dehors de la seule journée d’événement.
Pour les visiteurs venus de plus loin, mieux vaut prévoir son trajet avec une marge: les routes de plateau, en altitude, restent sensibles aux conditions hivernales, et un aléa météorologique peut modifier les horaires annoncés. Se renseigner la veille auprès de l’organisation reste le réflexe le plus sûr avant de prendre la route.
Comment s’inscrire aux Traces de l’Aubrac 2026
L’inscription se fait en amont auprès de l’organisation, portée par la coopérative Jeune Montagne en lien avec les acteurs touristiques du secteur. Comme pour la plupart des événements de cette taille sur un plateau où l’accueil reste dimensionné au territoire, anticiper son inscription évite les mauvaises surprises de dernière minute.
Avant de s’inscrire, quelques points méritent d’être vérifiés:
- Confirmer la date et l’horaire de départ retenus pour l’édition 2026, susceptibles d’ajuster selon la météo du plateau.
- Vérifier le parcours choisi et son niveau réel de difficulté avant de s’engager, plutôt que de se fier au seul nom de l’itinéraire.
- Contrôler si l’événement prévoit un nombre de places limité pour l’un des tracés, notamment les formats en raquettes ou à ski de fond.
- Préparer un équipement adapté à un plateau d’altitude en mars, chaussures de marche solides ou raquettes selon le tracé.
- Anticiper l’hébergement sur place ou à proximité si la marche fait partie d’un week-end plus long.
- Se renseigner sur les modalités d’accès en voiture, les routes de plateau pouvant être affectées par la neige.
Le format hivernal de l’événement implique une dépendance forte aux conditions du moment: un enneigement tardif ou au contraire une fonte précoce peut faire basculer un parcours du mode ski de fond au mode marche classique. C’est un point à vérifier dans les jours qui précèdent, plutôt qu’au moment de l’inscription elle-même.
Les parcours et distances proposés
Le format des Traces s’organise autour de plusieurs niveaux de participation plutôt que d’un tracé unique imposé à tous. Selon les éditions et l’enneigement, l’événement propose un parcours plus court, accessible aux familles et aux marcheurs occasionnels, et une boucle plus engagée, empruntée par les randonneurs réguliers ou les amateurs de raquettes et de ski de fond.
Un promeneur qui sort surtout l’été, peu habitué au terrain d’altitude en mars, gagnera à choisir le tracé le plus court entre deux burons plutôt que de s’aventurer sur la boucle complète: le plateau, exposé au vent et parfois recouvert de neige, use plus vite les organismes non préparés qu’un sentier de plaine équivalent en distance. À l’inverse, un habitué des raquettes ou du ski de fond trouvera dans le tracé le plus engagé une marche qui vaut surtout pour son terrain, ouvert selon l’enneigement du moment.
| Profil de marcheur | Terrain proposé | Équipement conseillé | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Famille avec enfants | Parcours le plus court, entre deux burons | Chaussures de marche, vêtements chauds | Vérifier la météo du plateau avant de partir |
| Randonneur régulier | Boucle intermédiaire à travers le plateau | Bâtons de marche, guêtres si neige au sol | Compter une bonne partie de la journée sur le terrain |
| Amateur de raquettes ou ski de fond | Tracé plus engagé, ouvert selon l’enneigement | Raquettes ou skis de fond, vêtements techniques | Le tracé dépend entièrement de la neige disponible |
Ce format à choix multiples ne convient toutefois pas à tout le monde: une personne à mobilité réduite ou peu habituée à la marche en terrain irrégulier trouvera plus de confort dans une visite de buron sans le volet marche, plutôt que de forcer sur un parcours, même court, en conditions hivernales.
Les produits du terroir dégustés sur le parcours
Le fil rouge de la journée reste ce qui se mange en chemin. Le Laguiole AOP se décline à différents stades d’affinage, du plus jeune et souple au plus sec et corsé, et cette variété fait justement l’intérêt de la dégustation: deux bouchées prises à quelques minutes d’intervalle peuvent surprendre par leur différence de caractère.
L’aligot occupe une place à part. Préparé à partir de tome fraîche, de purée de pommes de terre et d’ail, il demande un geste précis, celui qui fait « filer » la préparation à la cuillère en bois, un tour de main que Michel Bras a largement contribué à faire connaître au-delà du plateau. Pour qui voudrait reproduire ce geste chez soi après l’événement, réussir son aligot maison demande surtout de la patience sur le feu, plus que des ingrédients rares.
La sécurité sanitaire des fromages au lait cru, comme le Laguiole AOP, fait l’objet d’un encadrement européen suivi notamment par l’EFSA, qui définit les critères de sécurité microbiologique applicables aux produits laitiers traditionnels. Rien qui doive inquiéter le marcheur de passage, mais un rappel utile: ces fromages, précisément parce qu’ils sont vivants, réclament une chaîne de fabrication maîtrisée, ce que la coopérative Jeune Montagne assure au quotidien sur le plateau.
Producteurs et fromagers partenaires de l’édition 2026
Derrière l’événement se trouve une structure bien identifiable: la coopérative Jeune Montagne, qui rassemble les producteurs de lait travaillant sous l’appellation Laguiole AOP et organise les Traces depuis de nombreuses éditions. Cette organisation coopérative n’a rien d’un choix cosmétique: elle mutualise la collecte du lait, la fabrication en fromagerie et la valorisation d’un produit qui, sans ce regroupement, resterait dispersé entre de trop petites structures pour peser face aux fromages industriels.
Cette logique se retrouve ailleurs dans le Massif Central, du côté des producteurs de Fourme d’Ambert AOP, où la même mécanique de filière protège un savoir-faire local face à la standardisation. Le Ministère de l’Agriculture suit d’ailleurs ce type de structuration en filières sous signes officiels de qualité, un cadre qui soutient autant la reconnaissance de l’appellation que le maintien d’une activité d’élevage en zone de montagne.
Autour de l’événement, les marchés de producteurs locaux du secteur relaient souvent la dynamique en proposant, en parallèle, les produits des exploitations du plateau. C’est là, plus que sur le parcours de marche lui-même, que l’on peut échanger directement avec les producteurs et repartir avec un morceau de fromage à emporter.
Préparer son séjour autour des Traces 2026
Un événement en mars sur un plateau d’altitude se prépare comme un vrai séjour hivernal, pas comme une simple sortie à la journée. L’hébergement autour de Laguiole se réserve à l’avance, d’autant que l’édition attire un public venu parfois de loin pour l’occasion.
Autour de la marche, le séjour se prolonge naturellement du côté des bonnes tables de terroir de la région, où l’aligot et les viandes locales occupent une bonne partie des cartes en hiver. Pour les visiteurs disposant de plusieurs jours, une extension vers le Cantal voisin, avec Salers à visiter et ses environs, permet de prolonger la découverte d’un terroir volcanique qui déborde largement du seul plateau de l’Aubrac.
Un point de vigilance concerne les familles avec de jeunes enfants ou les personnes fragiles sur le plan immunitaire: l’ANSES recommande une prudence particulière autour de la consommation de fromages au lait cru pour les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées, un repère utile à garder en tête au moment de composer son plateau de dégustation pendant le séjour, comme le rappelle l’ANSES dans ses recommandations générales sur les produits laitiers non pasteurisés.
Ce que les marcheurs se demandent avant de partir sur l’Aubrac
Quelle est la date exacte des Traces du Laguiole AOP et de l’Aligot de l’Aubrac en 2026?
L’édition 2026 se tient le samedi 7 mars, sur le plateau de l’Aubrac, dans le secteur de Laguiole. Il s’agit de la 39e édition de cet événement organisé par la coopérative Jeune Montagne. La date se situe volontairement en fin d’hiver, une période où l’enneigement du plateau reste incertain d’une année sur l’autre.
Peut-on faire les Traces à pied, en raquettes ou à ski de fond?
Oui, le format s’adapte aux conditions du moment. Selon l’enneigement du plateau, les parcours proposés se pratiquent à pied sur terrain dégagé, ou en raquettes et à ski de fond lorsque la neige recouvre les itinéraires. Cette variabilité fait partie du caractère de l’événement, plus proche d’une sortie de terroir que d’une épreuve sportive calibrée.
L’événement est-il adapté aux familles et aux débutants?
Les différents niveaux de parcours, du tracé court entre deux burons à la boucle plus engagée, permettent d’ajuster l’effort au profil du groupe. Une famille avec de jeunes enfants a intérêt à privilégier le format le plus court, l’essentiel de l’intérêt tenant autant aux dégustations qu’à la distance parcourue.
L’Aubrac se traverse aussi par l’assiette
Les Traces du Laguiole AOP et de l’Aligot de l’Aubrac tiennent leur place depuis 39 éditions parce qu’elles associent un geste simple, marcher entre les burons, à un patrimoine qui se mange autant qu’il se regarde. Réserver son hébergement tôt, choisir un parcours adapté à sa condition et vérifier la météo du plateau la veille suffisent à transformer cette journée de mars en un vrai temps fort du séjour, bien au-delà de la seule dégustation d’aligot.




